La maladie d’amour ne tue que ceux qui doivent mourir dans l’année.

 

L’amour qui se nourrit de présents a toujours faim.

L’amour est exclusif. On ne peut aimer en plusieurs endroits à la fois.

L’amour n’a pas de meilleur ministre que l’occasion.

L’amour ne monte pas ; mais il peut regarder en bas.

L’amour est un enfant capricieux.

L’amour vaut mieux encore que le mépris.

L’amour, comme une larme, vient des yeux et tombe dans le sein.

L’amour commence sans raison mais ne peut finir sans motif.

L’amour est à la portée de tous, mais l’amitié est l’épreuve du cœur.

La jalousie naît avec l’amour, mais elle ne meurt pas toujours avec lui.

Les blessures d’amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites.

L’amour et la haine marchent souvent ensemble.

Dans la guerre d’amour, le vainqueur est celui qui fuit.

Le mariage est la traduction en prose du poème de l’amour.

Le timide a peur avant l’amour, le lâche pendant l’amour, et le courageux après l’amour.

L’amour naît de lui-même.

Sans pain et sans vin, l’amour n’est rien.

L’amour dure autant que durent les reproches.

L’amour rend les absents présents.

Jalousie n’est pas preuve d’amour.

Mieux vaut s’aimer de loin que se haïr de près.

L’Amour fait passer le Temps, et Le Temps fait passer l’Amour.

L’amour dure autant que durent les reproches.

L’amour est une sottise faite à deux.

L’amour ne se paie qu’avec l’amour, et les œuvres avec des œuvres.

Dans l’amour et dans les foulures la rechute est fréquente.

Devant l’amour et devant la mort il ne sert à rien d’être fort.

L’amour voit les roses sans épines.

L’amour platonique est une platonique sottise.

Le temps ronge l’acier et l’amour.