Archive pour la catégorie 'PRIERE – FIVAVAHANA'

Prière pour les médecins et tous ceux qui servent les malades.

18 février, 2013

 

 

Prière pour les médecins et tous ceux qui servent les malades.

 

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi le vrai Médecin de nos âmes et de nos corps; Toi qui, par ta souffrance volontaire sur la Croix, as détruis le pouvoir de la souffrance et de la mort; Toi qui accordas la guérison corporelle et le pardon des péchés à la belle-mère du saint apôtre Pierre, au paralytique, au serviteur du centurion, à la femme courbée, à l’homme dont la main était desséchée, aux possédés, aux épileptiques, aux aveugles, aux sourds et aux muets, et à tant d’autres, nous te prions et supplions pour tes serviteurs les médecins, les chercheurs et tous ceux qui sont au service de nos frères éprouvés selon ta permission et la justesse de tes jugements.

Par les prières de tes saints anargyres Cosme et Damien, Cyr et Jean, Pantalémon et Hermolaüs, Thalalée et Tryphon, Motius et Anicet, Samson et Diomède ; par celles de nos pères parmi les saints Nicolas archevêque de Myre en Lycie le thaumaturge, Nectaire d’Égine, Benoît de Nursie; de tes saints prophètes Élie et Élisée, de tes saints apôtres Pierre et Paul; de ton saint archange Michel, de ta Mère très pure et de tous tes saints, purifie, pardonne et fortifie par ta divine grâce tous ceux qui soignent et qui œuvrent pour la guérison des souffrances, des maladies et de tous les maux des humains.

Dans la puissance de ton saint Esprit, éclaire l’intelligence des soignants par ta divine sagesse, guide leur main par ta droite vivifiante, purifie-les de tout péché et de toute passion, inspire-leur le désintéressement, l’amour compatissant, la douceur et le discernement. Anime leur courage devant la souffrance et la mort que Tu as vaincues en ta Résurrection. Multiplie en eux tout ce qui est bon et qui a sa source en ton Père céleste.

Inspire-leur de te demander en tout temps, dans le jeûne et la prière, d’œuvrer dans la puissance de ton saint Nom. Agis Toi-même par eux, ô Ami des humains! Fortifie dans la vraie foi les soignants qui te connaissent et qui croient en toi; révèle-Toi à ceux qui t’ignorent et donne-leur de te confesser, en ce monde et au jour du Jugement, comme leur Maître et Seigneur. En ce jour redoutable et saint, daigner reconnaître Toi-même en eux la pauvreté selon ton Esprit, la pureté du cœur, l’œuvre de ta paix et de ta justice, ta douceur, ta miséricorde, ta patience dans l’injustice, et les larmes de ta compassion. Daigne à cette heure ultime les appeler « les bénis de ton Père »,car tout ce qu’ils auront fait pour le moindre d’entre nous, c’est à toi qu’ils l’auront fait.

(Ou bien : Tu es notre Dieu, ô Christ Jésus et Médecin de nos âmes et de nos corps, et, avec ton Père éternel et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, nous te rendons grâce pour tous tes bienfaits visibles et invisibles, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amen!

 

(Ou bien, dans la litanie triple : Nous t’en prions, Dieu de miséricorde, écoute-nous et fais-nous miséricorde! Kyrie eleison! 3 x)

13 septembre, 2011
Prière de recueillement et de remerciement à Dieu
Auteur : Robert Edward Hart
 dans PRIERE - FIVAVAHANA separgrey
Seigneur, je suis venu prier dans votre temple
Avec la nostalgie ardente d’un coeur triste
A qui plus rien ne luit, à qui rien n’existe
Que le phare immuable et sûr de votre exemple.
Au seuil j’ai déposé, tel un fardeau sordide,
Ce qui restait en moi d’impur et d’égoïste.
Et voici que déjà votre bonté m’assiste,
Puisque je sens mon coeur redevenir candide
Ainsi qu’aux temps lointains de ma paisible enfance.
Pourquoi faut-il, Seigneur, que l’homme vous offense
S’il doit tant regretter, tôt ou tard, sa folie ?
Merci de cette halte en votre humble demeure
Où je m’abreuve d’âme et de mélancolie,
Où tout mon être las s’apaise, prie et pleure. 

reçu par e-mail de Saint-Denis de La Réunion

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26 juillet, 2011
    Le Cri du Monde  

     

    Le cri de Rama continue et devient le cri du monde

    Il résonne dans les terres d’Orient

    où les mères pleurent leurs enfants emportés par les ondes tsunami

    et « ne veulent pas être consolées car ils ne sont plus ».  

    Par milliers, ils ont été emportés par les eaux sauvages.

    C’est un nouveau massacre des innocents,

    des pauvres surtout,  

    des délaissés sans maison et sans un lieu où poser la tête ;

    et d’autres aussi, peut-être plus fortunés dans la vie,

    mais eux aussi emportés par l’immense tragédie.

     

    Pourquoi, Seigneur, la mort de tant d’innocents ?

    Notre foi peut vaciller

    face à cette nouvelle catastrophe

    qui bouleverse nos vies et notre planète.

    Que peut faire l’homme,

    outre qu’implorer miséricorde

    et se retrousser les manches

    pour accomplir des œuvres de piété et de solidarité fraternelle ?

    Il se demande pourquoi et il ne trouve pas de réponse…

     

    Toi, Seigneur, tu es bonté, miséricorde et vie.

    Aide notre pauvre foi,

    pour que, malgré tout, nous sachions voir

    ton dessein d’amour.

    Rends-nous capables  

    d’améliorer notre planète,

    d’aider à accomplir des œuvres de prévention

    et à faire ne sorte qu’elles soient efficaces.

    Encore une fois, face au cri du monde,

    Tu nous rappelles à une fraternité plus vraie

    entre nous et avec tous les peuples de la terre,

    car si, finalement, l’amour fleurira,

    tous nous serons sauvés.

     

    ©Soeur Marie-Agnès Qualglini, Fille de saint Paul – 30 décembre 2004 -

19 juillet, 2011

 

PRIERE POUR LA PAIX

 

Seigneur, Dieu de paix,

    toi qui as créé les personnes humaines,

    objet de ta bienveillance,

    pour être familières de ta gloire,

    nous te bénissons et nous te rendons grâce :

    car tu nous as envoyé Jésus,

    ton Fils bien-aimé;

    tu as fait de lui, dans le mystère de sa Pâque,

    l’artisan de tout salut, la source de toute paix,

    le lien de toute fraternité.

     

    Nous te rendons grâce pour les désirs et les efforts,

    les réalisations que ton Esprit de paix

    a suscitées en notre temps,

    pour remplacer la haine par l’amour,

    la méfiance par la compréhension,

    l’indifférence par la solidarité.

     

    Ouvre davantage encore nos esprits et nos coeurs

    aux exigences concrètes de l’amour

    de tous nos frères et de toutes nos soeurs,

    pour que nous soyons toujours plus

    des artisanes et des artisans de paix.

     

    Souviens-toi, Père de miséricorde

    de tous ceux et celles qui peinent, souffrent et meurent

    dans l’enfantement d’un monde plus fraternel.

    Que pour les femmes et les hommes

    de toute race et de toute langue

    vienne ton Règne de justice, de paix et d’amour.

    Et que la terre soit remplie de ta gloire !

    Amen.

     

    Paul VI

 

19 juillet, 2011

Prière de l’artisan

 

     Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler,  

    à bien l’employer sans rien en perdre.

    Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge.

    Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter,

    à imaginer l’oeuvre sans me désoler si elle jaillit autrement.

    Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.

    Aide-moi au départ de l’ouvrage, là où je suis le plus faible.

    Aide-moi au coeur du labeur à tenir serré le fil de l’attention.

    Et surtout comble Toi-même les vides de mon oeuvre, Seigneur!

    Dans tout le labeur de mes mains laisse une grâce de Toi

    pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même.

    Garde en moi l’espérance de la perfection, sans quoi je perdrais coeur.

    Garde-moi dans l’impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d’orgueil.

    Purifie mon regard: quand je fais mal, il n’est pas sûr que ce soit mal,

    et quand je fais bien, il n’est pas sur que ce soit bien.

    Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain sauf là où il y a du travail,

    et que tout travail est vide sauf là où il y a amour,

    et que tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi, Seigneur!

    Enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces.

    Rappelle-moi que l’ouvrage de mes mains t’appartient

    et qu’il m’appartient de te le rendre en le donnant ;

    que si je le fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l’automne ;

    que si je le fais pour plaire aux autres comme la fleur de l’herbe je fanerai au soir ;

    mais si je le fais pour l’amour du bien, je demeurerai dans le bien ;

    et le temps de faire bien et à ta gloire, c’est tout de suite, Amen!

     

    Prière des copistes et enlumineurs du haut moyen âge, sans doute d’origine anglaise.
    in « Naissance et splendeurs du manuscrit monastique du VII’ au XII’ siècle », Gilberte Garrigou

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