Archive pour décembre, 2009

Confessions amoureuses

10 décembre, 2009

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Confessions amoureuses

Mon regard se perd sur ce voile étoilé…
Les étoiles se rassemblent voyageant vers l’infini…
Et aussi doux que le rêve, ton amour s’est installé…
Me préférant au monde et à ses coeurs réunis.

Aussi vrai que les anges de Dieu sont lumières…
Mon coeur s’arrache et se tue, frôle la crise…
Puis dans les eaux limpides de tes prunelles, telle une pierre…
J’admire ton courage t’empêchant de lâcher prise.

Ton emprise me divise, me rassemble à volonté…
Tes mots me tranquillisent, tant d’amour et de beauté…
Est-ce là, le sentiment qui a inspiré Juliette…
Etait-ce ce qu’elle sentait avant que sa vie ne s’arrête.

Et plus tard, quand son doux amant s’est réveillé…
Qu’elle est la seule pensée qui le poussa au suicide…
Des fois je me demande « Est-ce le vrai prix à payer »…
Ou bien serait-ce plutôt de supporter son regard vide.

La vie nous est parfois si capricieuse…
Elle voudra faire en sorte qu’entre nous un vide se creuse…
Crois-tu, que j’ai l’esprit tranquille chaque nuit…
La peur de te perdre est un vrai démon qui me suit.

Ma lune, l’amour est une chose dure à avouer…
Le frisson qu’il me procure en le disant est redoutable…
Cependant, envers toi, je me sens si dévoué…
Que je ferai pour toi ce que tu croyais infaisable.

Mon coeur, notre rencontre n’est pas une coïncidence…
Tu restes mon unique chance, dans une vie sans espérances…
Ma raison d’existence, la seule à m’animer…
Ma plus grande délivrance et la seule femme que j’ai aimé.

Mon ange, te rappelles-tu de nos premiers regards…
De nos premiers baisers pendant notre premier rencart…
Je sens que je regrette chaque seconde si loin de toi…
Captif d’une grande prison où la distance dicte sa loi.

Je sers les poings et j’augmente la résistance…
Ton absence est dure, je ne sais plus ce qui me reste…
Le désespoir me gagne et m’emmène sans réticence…
Seule ton image me calme aussi douce qu’un vent céleste.

Notre amour doit durer, je le dis et je le sens…
Notre histoire s’écrira, ou par l’encre ou par le sang…
Ne t’inquiètes plus de rien, car je sais ce que je dois faire…
Je ne risque que le paradis, ou basculer en enfer.

Au crépuscule, près d’une mer faite d’étoiles…
Je me sens réveillé par tes bras qui se resserent…
Puis collé à ton corps comme à une immense toile…
Je savoure le plaisir de ma vie devenant plus claire…

Si seulement le pouvoir de choisir était mon droit…
Je choisirais Amour, bonheur et éternité…
Sais-tu au moins qu’il n’y a qu’en toi seule que je crois…
J’aimerais tant tout te dire, car j’ai tant de vérités.

Je suis, comme jamais l’être humain n’a vu pareil…
Un poète amoureux, cela n’est plus qu’une certitude…
Dépassant l’illusion, un rêveur en plein éveil…
Mourir d’amour pour toi est devenu mon habitude.

Certains se souviendront, et d’autres peut-être pas…
Cela ne m’importe guère, comme ma guerre ou mon trépas…
Les évènements se suivent mais les vrais héros se gravent…
Que tu te souviennes de moi et de ce qui reste comme épave.

Le vrai trésor de la personne est dans le coeur…
J’ai pu le découvrir et il hante mes pensées…
Aime moi et sois mienne avant qu’un jour je me meurs…
Plus je vois tes bras doux et plus je rêve de m’y lancer.

Encore plus fort que le monde sera mon coeur…
Encore plus grandes que les cascades seront mes pleurs…
Avant de dire autre chose dans ce poème…
Je tiens à ce que tu saches, mon bonheur, que je…
t’aime !!

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Inondée de chagrins

8 décembre, 2009

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Inondée de chagrin

Une rose se meurt,
Noyée dans la rosée,
Entendez-vous ses pleurs ?
Et ses larmes versées ?

Elle a perdu son âme,
Et toute sa beauté,
De par un coup de lame,
Son corps vient de tomber !

A la pointe du jour,
Dans ce jardin d’Eden !
Manque alors un bonjour,
D’une bien triste reine.

Ses compagnes de vie,
Eperdues au matin,
S’en ressentent aussi,
Et perdent leur parfum !

Toutes les fleurs meurent !
Inondées de chagrin
Entendez-vous ?

( Isabelle Monalisa )
http://isabelled.unblog.fr/

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A un poète

7 décembre, 2009

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A un poète

Ami, cache ta vie et répands ton esprit.

Un tertre, où le gazon diversement fleurit;
Des ravins où l’on voit grimper les chèvres blanches;
Un vallon, abrité sous un réseau de branches
Pleines de nids d’oiseaux, de murmures, de voix,
Qu’un vent joyeux remue, et d’où tombe parfois,
Comme un sequin jeté par une main distraite,
Un rayon de soleil dans ton âme secrète;
Quelques rocs, par Dieu même arrangés savamment
Pour faire des échos au fond du bois dormant;
Voilà ce qu’il te faut pour séjour, pour demeure !
C’est là,-que ta maison chante, aime, rie ou pleure,-
Qu’il faut vivre, enfouir ton toit, borner tes jours,
Envoyant un soupir à peine aux antres sourds,
Mirant dans ta pensée intérieure et sombre
La vie obscure et douce et les heures sans nombre,
Bon d’ailleurs, et tournant, sans trouble ni remords,
Ton coeur vers les enfants, ton âme vers les morts !
Et puis, en même temps, au hasard, par le monde,
Suivant sa fantaisie auguste et vagabonde,
Loin de toi, par delà ton horizon vermeil,
Laisse ta poésie aller en plein soleil !
Dans les rauques cités, dans les champs taciturnes,
Effleurée en passant des lèvres et des urnes,
Laisse-la s’épancher, cristal jamais terni,
Et fuir, roulant toujours vers Dieu, gouffre infini,
Calme et pure, à travers les âmes fécondées,
Un immense courant de rêves et d’idées,
Qui recueille en passant, dans son flot solennel,
Toute eau qui sort de terre ou qui descend du ciel !
Toi, sois heureux dans l’ombre. En ta vie ignorée,
Dans ta tranquillité vénérable et sacrée,
Reste réfugié, penseur et mystérieux !
Et que le voyageur malade et sérieux
Puisse, si le hasard l’amène en ta retraite,
Puiser en toi la paix, l’espérance discrète,
L’oubli de la fatigue et l’oubli du danger,
Et boire à ton esprit limpide, sans songer
Que, là-bas, tout un peuple aux mêmes eaux s’abreuve.

Sois petit comme source et sois grand comme fleuve.

Victor Hugo

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Vivre sans toi serait comme…

4 décembre, 2009

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Vivre sans toi serait comme…

Un enfant qui ne connais pas le goût des bonbons,
Une Rose sans parfum,
Un coeur sans amour,
Un gâteau au chocolat… Sans chocolat
Un cours de math sans rire
L’eau sans le Feu,
L’obscurité sans la lumière,
L’enfer sans le paradis,
Une pluie sans nuages,
Une nuit sans rêves et sans étoiles,
Une vie sans toi serait
N’avoir jamais rencontré son âme soeur,
N’avoir jamais rencontré la lumière
Celle qui éclaire son coeur

Une vie sans toi ne serait pas une vie,
Juste un passage inutile dans ce monde de fou.

Syrène 

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Tu me manques (encore)

4 décembre, 2009

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Tu me manques

Sans toi je ne suis qu’une rose asséchée de l’essence pure de ces pétales,
Assoiffée d’amour et de bonheur, de câlins et de baisers,
Des baisers qui redonneront au noir de mes senteurs,
Leur rouge couleur.
Je ne suis qu’une droguée de l’amour.
Je suis perdue, égarée,
Errante dans mes pensées,
Espérant chaque instant entendre le son de ta voix dans mon dos ou sentir tes mains sur mes hanches.
Un seul regard de tes yeux étincelants illuminerait mon esprit sombre,
Vide de toute vie.
Traître parfum…
Parfois dans le vent je crois sentir ton parfum,
Mon coeur s’emballe alors de mille coups de tonnerre,
Mes yeux brillent et s’éveillent sur le paradis d’une nouvelle seconde près de toi,
Mais ta seule présence près de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur…

Syrène 

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